L’énergie est invisible et inodore. Aussi appelée Ether par les Grecs et Prana en sanskrit, celle-ci ne pèse rien, ne sent rien, ne se voit pas et pourtant elle est partout, en tout être vivant et en tout objet inanimé. Les scientifiques s’y sont cassé les neurones a plusieurs reprises et ont bien du se rendre à l’évidence. Dans notre univers, d’après l’édition spéciale de Scientific American, « The Once and Future Cosmos » (vol. 12, numéro 2, page 43), la quantité d’énergie serait même largement supérieure à celle de la matière visible. En effet, la revue illustre par un graphique les hypothétiques pourcentages d’énergie / matière dans l’univers :

  • matière obscure : 70%
  • matière obscure exotique : 26%
  • matière ordinaire visible : 4%

D’autres recherches scientifiques ont même avancé la théorie que la matière ordinaire serait constituée à 99,99999% de… VIDE !

Or, dans la nature, le vide n’existe pas . Notre environnement invisible (l’air que l’on respire, l’espace autour de nous) véhicule tout un tas de rayonnements énergétiques tels que la lumière, les rayons gamma, les ondes radio. Tous ces rayonnements véhiculent de l’information et ont une part de chaos (c’est à dire un schéma impossible à reproduire à l’identique).

Depuis au moins 50 ans, la Physique moderne a découvert que le vide, l’homme et l’univers sont essentiellement des manifestations de champs énergétiques. Malgré cela cette vérité reste conceptuelle et a parfois du mal a être acceptée dans certains milieux scientifiques.

Nos pensées constituent en elle-même une forme d’énergie et véhiculent elles aussi de l’information et du chaos. Nos pensées façonnent notre réalité concrète. 

Prendre conscience que l’on peut choisir une pensée plutôt qu’une autre revient à prendre conscience que l’on peut choisir une réalité autre que celle que l’on vit. 

 

Références pour cet article :

Roberto Zamperini, Anatomie subtile, atlas de thérapie énergo-vibrationnelle (Editions Trajectoire).

Dr Dain Heer, Changing tracks with money.